Ok. J’ai fait une erreur. Une des pires de ma vie. J’en convient. Tout maintenant me rapporte à mon sort, à ma situation. J’assumerai donc.
“Si tu l’aimes, laisse le partir, s’il te revient c’est qu’il t’appartient, s’il ne revient pas, c’est qu’il ne t’a jamais appartenu.”
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Tu sais, ce n’est pas si difficile de s’assumer. C’est juste accepter qui l’on est et ce que l’on veut au moment présent. Ça n’engage à rien de plus que de s’accepter soi-même. Juste fais-le.
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Là, elle est là. Maintenant. Le temps. Et soudain… elle revient. En fait, elle ne peut pas partir bien loin vous savez…
Une fois revenue, alto! haute, elle est toujours déséquilibrée. Fragile, elle retombe. Elle n’est pas niais. Vous savez. Elle sait. Elle reviendra et recrispera et tout recommencera. Elle doit gérer. Mais!
PRESSION elle frivole, elle perd pied et
mains et encore. Encore. Encore. Elle vole et survole. Plane au-dessus de tout. Reviens sur terre.
BRUSQUE Elle atterrit. Elle émet un son
et à la fois à peine perceptible…
La vie n’est qu’une amertume, vous savez, longtemps dégustée. Elle laisse l’esprit loin loin dans les brumes et le coeur décrispé, désespéré l’ensevelie dans un désordre. Chute libre et finalement… finie par remonter. Et là. Encore. Elle se forge. Elle croît. Ou elle croit. Elle n’en finit plus. Penser. Lourdeur. Réfléchir. Dureté. Laisser aller, partir c’est si facile. Mais tout la suit. Reviens avec elle, avec encore plus de poigne. Elle grogne.
GRRRRRRR Et elle fait.
Et elle pense. «Y’a pas de mal à ce faire du bien», c’est ce qu’il paraît. Vous le savez.
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Elle est caractéristique. Caractérisée par l’entourage. Caractérisant ses habitudes. Elle entre dans un moule. Prédéfini. Et celui-ci lui rend la pareille. Pas moyen de s’en sortir. Tu es caractéristique, nous sommes caractéristiques. Nous caractérisons, nous sommes caractérisés. Rien de plus. Cercle enivrant. Tu souris, tu es gentille. Tu ne répond pas, tu es bête. Tu es lunatique, tu es perdue. Tu dis merci, tu es polie. Tu n’en a rien a foutre, tu es arrogante. Rien n’arrive pour rien. Caractéristique possessive et insouciante. Toi tu n’es pas que caractéristiques. Tu es plus. Elle est bien davantage, mais seuls ceux qui se foutent des pré-caractéristiques comprendrons. Et ceux-là, très chère, ils seront ravis. Sois en fière de tes caractéristiques cachées.
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Un. Deux et trois. Quatre.
Tak. Takka Tac. Tak.
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Et elle rit. Toujours. Et elle avance. Toujours. Et elle l’a traversé cette frontière. Toujours.
Chat et chien à volonté – Post février 2009
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Je suis moi. Tu es toi.
Je pense au bleu, tu penses au vert.
On ne perçoit pas la réalité de façon similaire.
Quand je vois le chemin, il prend plusieurs courbe devant moi. Il zigzague, mais il va quelque part.
Quand je pense à demain, je crois à une évolution, à une dynamique. Elle et dialectique.
Quand je réfléchis tout bas, je sens que je crois, que je vois que je perçois.
Simplement, différemment.
Une pomme est bleue pour moi et verte pour toi.
Quand je réfléchis à cette subjectivité de nos regards, je me demande si l’individu peut être rejoignable. Une chance que nous sommes différents les uns des autres, sinon où serait l’objectif des rencontres, si ce n’est que de tout comprendre, tout savoir et tout connaître? J’aime la différence. J’aime qu’une pomme puisse être bleu et verte. J’aime tenter de comprendre. J’aime avoir le défi d’une compréhension. J’aime le sentiment de ne t’être pas identique. Les choses, les perceptions primaires peuvent sembler pareilles, mais elles ne le sont jamais. Je ne suis pas toi, tu n’es pas lui, il n’est pas comme moi. Nous nous complétons dans nos différences. Malgré les apparences, souvent terrifiantes, nous sommes tous différents. Nous ne pouvons être identiques.
Je suis moi. Tu es toi.
Tu n’es pas moi, je ne suis pas toi.
Je peux comprendre.
Bleu et vert.
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Spontanéité qui fait paniquer, qui fait perdre le contrôle, qui nous fait revenir à soi même comme sereine, reposée. Étrange sentiment de ne pouvoir contrôler notre propre situation intérieure, les sentiments prennent le devant, gagnant même la course devant le raisonnement. Barrières, clotures de courses, rien à faire. Le cheval des sentiments gagne toujours au fond. Il part avec une avance, nous sommes des hommes sensibles, humains peut-être. Dérision, peu importe. La vie nous a forgée ainsi, il faut finir par l’accepter. C’est comme ça. Maintenant, nous le savons, cela ne sert à rien de le cacher. Avançons, et le cheval reprend sa course.
Métaphore un peu illogique, mais tout de même. C’est elle qui est venue de son plein gré s’installer dans mon imagination. Je lui laisse sa place. Bien le bonsoir.
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novembre 11, 2010 par marilune
Je connais ça. Ça ne dure rien qu’un temps. Mais chose étrange. Autant les hirondelles amènent le printemps, ce sentiment amène le néant.
Désolement.
Triste et bel destinée que nous ne pouvons tout contrôler. Dans certains cas on dirait «une chance que…», dans d’autres «merde».
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