Re ou ré

•octobre 18, 2009 • Laisser un commentaire

Aller. C’est reparti. Il prend mes pensées, m’empêche de me concentrer. Mais que veut-il?

Distraction obsolète ou conforme destin?

Recentrer, recommencer, redébuter, rechanger, redire et refaire, ressentir et me refaire, repleurer ou revivre.

Je recherche rien, mais je peux revivre. Je ne me recache rien, et je peux redire. Le temps viendra, sans y penser, viendra chercher mon âme et le transporter dans des univers inédits, ceux du bonheur simple et non calculé, de l’environnement tranquille et animé, de l’instant présent et non infini, de vivre en sachant qu’aucune attente ne viendra me contrôler ni me calculer.

Simplement vivre…

M

•octobre 16, 2009 • Laisser un commentaire

J’aimerais simplement la vivre cette musique. La ressentir avec. Contre. À l’intérieur. La rejouer dans mon secteur cérébral, la redanser dans mon secteur choral. Hé bien. Allons-y.

Nostalgiques jadis

•octobre 16, 2009 • Laisser un commentaire

Sentir ton souffle. T’entendre respirer tes profondes pensées perdues dans un souvenir nocturne. Ressentir ton réveil. Voir tes yeux s’émerveiller du jour qui commence. Sentir ta main effleurer mes cheveux. Vivre ton regard. Concentrer mes sensations sur ton toucher. Passer mes doigts dans ton cou chaud et confortable. Admirer tes yeux. Pénétrer ton regard. Vivre un bonheur. Calfeutrer mon nez dans ton odeur. Ressentir une chaleur. Continuer de respirer. Aimer. Toujours sentir ton souffle tiède sur ma nuque. Tu me manques.

Je ne peux te retrouver ni cesser de penser à toi, au bonheur de jadis. Ton souvenir me laisse perplexe; une sorte de confort et de haine, de bonheur et de peine. Je t’aime tu sais. Je continue ma vie comme tu le fais, comme nous l’avions souhaité, comme nous l’avions regretté, comme je voudrais le vivre sincèrement.

Je passe tranquillement à autre chose.

Exotique découverte

•juillet 3, 2009 • Un commentaire

La confiance ne peut plus s’acquérir d’une simple manière. Plus on vieillit, plus notre terroir devient confortable. Plus il est simple de capituler avant un quelcquonque mouvement. Comme il le disait ce Aron, les hommes [ou les États] sont égoïstes. La plus effroyable réalité que l’on découvre en vieillissant. On croyait en des idéaux d’humanisme, mais l’Homme n’a que ses propres intérêts, aussi balals soient-ils.

Conformité n’est que parure. Confort universel du sort des Hommes. Pourquoi mener une telle vie? À vous de vous en convaincre. La puissance de la pensée peut déplacer des montagnes, même dorées ou de béton.

La carapace est enclenchée. Bienvenue à vous y en sortir.

Nouvelles obscures d’une rencontre inextricable

•juillet 3, 2009 • Laisser un commentaire

Ce faisant, voici quelques réflexions d’un moment déjà passé, déjà antérieur à ma pensée…

Mensonge, malsain, malsains mensonges. Hypocrisie, la ressemblance pathétique. Je m’étais convaincue de ne plus vivre ce qui pourrait me nuire. Naïveté. Naïve d’avoir pu croire en une complicité unique, d’avoir été exceptionnelle aux yeux de quelqu’un que j’aime. D’avoir marqué sa vie tout comme il a marqué la mienne. Comment ai-je pu faire autant confiance en quelqu’un qui peut me détruire en un claquement de doigts.

Avoir une chimie avec quelqu’un, ce n’est pas lui dire ce qu’il veut entendre, ni vouloir désespérément – et c’est le mot – plaire aux autres.À vouloir aimer tout le monde, on tombe dans le piège écrasant du paraître. Les accroire d’une différence nous ramènent davantage à une naïveté de vouloir croire ce que l’on désir dans un intérêt propre de l’autre.

J’ai une rage contre tous ces gens qui se laissent bercer dans un univers mensonger. Qui planent sur le regard d’autrui et qui s’attarde sur ce fameux plaisir, comme s’il était le seul pouvoir de bonheur. Ces gens restent seul loin de leur réalité.

La mienne est enfouie au plus profond dans un coffre doré. Plaisir et désir éphémèresqui vous gardent à des kilomètres de ce trésor. Plaisir éphémère.

Le Grand départ

•juillet 3, 2009 • Laisser un commentaire

Je pars, je vis, sans angoisse ni but précis.
On voit, on vas bientôt voir et on ne vit que pour pouvoir voir. Asta luego

m’énerve

•mars 4, 2009 • Laisser un commentaire

Ça m’énerve. Y m’énerve. La situation m’énerve. Je m’énerve de cette situation. Je m’énerve de ne pouvoir passer à autre chose. Y m’énerve de me faire du mal. Y m’énerve d’avoir raison. Y m’énerve de ne pas faire attention et de croire qu’il le fait. Ça m’énerve qu’il ne puisse pas comprendre. Je m’énerve de m’acharner sur quelque chose d’impossible. Il m’énerve, je m’énerve. C’est énervant. Énervement en vain. Boudin.

Only the wolf can live under the water

•février 25, 2009 • Laisser un commentaire

Simplement, encore une fois, dirait-on. Simple, rien d’autre. Musique turbulente, à la limite du cacophonique. Le libre penseur, le libre s’explique et l’autre n’y comprend rien. Quel mot pour qualifier cette rupture du silence, de cette mélodie somptueuse dont je rêve d’entendre. Celle que l’on me brusque, que l’on m’arrache. Je cherche en vain une solution, une réponse pour trouver. Ma mélodramatique existence me confond parfois dans une vague de cauchemar, ou plutôt d’incompréhension. Vivre sans influence. J’estime, je pense.

Cacophonie de mardi. Simple.

aller allons iront

•février 16, 2009 • Laisser un commentaire

«Je ne sais pas où je vais, mais ça je ne l’ai jamais bien su. Et si jamais je le savais, je crois bien que je n’irai plus.»

Je ne sais, je ne veux pas savoir. Voilà.

Le sacré saule

•février 16, 2009 • Laisser un commentaire

Sensation effrayante lors d’un moment quelconque. Sensiblement, le saule abattu montre son regret de désormais se faire couper. Couper en deux par d’autres voulant survire à leur sensation exécrable et confuse. Je regarde fébrile cette énergumène, si cette qualification est acceptable. Des jours se peinent à vouloir le voir coupé. D’autres se ressentent des remords d’un abattement par la cause. Mais les jours se suivent, sans changement, le saule toujours abattu. L’histoire n’évolue pas, elle stagne. Le temps lui avance, les pas-de-géant se comprennent. Histoire non résolue. Le statu quo effleure, le changement peut tuer.

Confusion.