Ce faisant, voici quelques réflexions d’un moment déjà passé, déjà antérieur à ma pensée…
Mensonge, malsain, malsains mensonges. Hypocrisie, la ressemblance pathétique. Je m’étais convaincue de ne plus vivre ce qui pourrait me nuire. Naïveté. Naïve d’avoir pu croire en une complicité unique, d’avoir été exceptionnelle aux yeux de quelqu’un que j’aime. D’avoir marqué sa vie tout comme il a marqué la mienne. Comment ai-je pu faire autant confiance en quelqu’un qui peut me détruire en un claquement de doigts.
Avoir une chimie avec quelqu’un, ce n’est pas lui dire ce qu’il veut entendre, ni vouloir désespérément – et c’est le mot – plaire aux autres.À vouloir aimer tout le monde, on tombe dans le piège écrasant du paraître. Les accroire d’une différence nous ramènent davantage à une naïveté de vouloir croire ce que l’on désir dans un intérêt propre de l’autre.
J’ai une rage contre tous ces gens qui se laissent bercer dans un univers mensonger. Qui planent sur le regard d’autrui et qui s’attarde sur ce fameux plaisir, comme s’il était le seul pouvoir de bonheur. Ces gens restent seul loin de leur réalité.
La mienne est enfouie au plus profond dans un coffre doré. Plaisir et désir éphémèresqui vous gardent à des kilomètres de ce trésor. Plaisir éphémère.