Là, elle est là. Maintenant. Le temps. Et soudain… elle revient. En fait, elle ne peut pas partir bien loin vous savez…
Une fois revenue, alto! haute, elle est toujours déséquilibrée. Fragile, elle retombe. Elle n’est pas niais. Vous savez. Elle sait. Elle reviendra et recrispera et tout recommencera. Elle doit gérer. Mais!
PRESSION elle frivole, elle perd pied et
mains et encore. Encore. Encore. Elle vole et survole. Plane au-dessus de tout. Reviens sur terre.
BRUSQUE Elle atterrit. Elle émet un son
et à la fois à peine perceptible…
La vie n’est qu’une amertume, vous savez, longtemps dégustée. Elle laisse l’esprit loin loin dans les brumes et le coeur décrispé, désespéré l’ensevelie dans un désordre. Chute libre et finalement… finie par remonter. Et là. Encore. Elle se forge. Elle croît. Ou elle croit. Elle n’en finit plus. Penser. Lourdeur. Réfléchir. Dureté. Laisser aller, partir c’est si facile. Mais tout la suit. Reviens avec elle, avec encore plus de poigne. Elle grogne.
GRRRRRRR Et elle fait.
Et elle pense. «Y’a pas de mal à ce faire du bien», c’est ce qu’il paraît. Vous le savez.